Écrit en Septembre 2010 avec toutes mes émotions. En positif où en négatif, les choses auront bien changées au jour où je te remettrais ce médiocre ramassis de sentiments « béni oui-oui ». Je ne t’oublierai donc jamais. Mais rien ne sert de croire aux âmes sœurs, puisque je serai seul à y croire. Je reprends ma dignité et entreprends donc de te mettre dans un coin de mon cœur et de mon âme dans l’attente de te retrouver, où pas. Qui sait vraiment…