Sans fausse note



 
Ton paysage m’embellit,



Comme je veux te savoir,



Épris de mon sillage,



Alors que j’épouse,



L’ombre de tes charmes ;



 



Non pas vexé,



De tes penchants,



Qui se révèlent aisément,



À la courbe de mon âge,



Te voulant montrer,



L’urgence d’être ;



 



Tu m'a deviné,



Sans rechercher,



L’oblique de mes yeux,



Moi qui cherche l'image,



Intemporelle de l’homme ;



 



Comme pour palper,



L'urgence de ma quête,



Au tournant d’un fantasme,



Tant romantique,



Et l'être absolument,



Par devoir à la dérobée ;



 



Que de tendresses,



Capables de rassurer,



Le fondement,



De ce qui se veut,



L'aventure d'y croire,



Pour une fois